Sur youtube, la mise en mots, images et sons des éditions du Chemin de fer



La librairie francophone d'Emmanuel Khérad
France Inter
10 décembre
(le coup de coeur pour L'homme inépuisable est à la 34e minute)

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Venus d'ailleurs par Brigitte Patient
France Inter
Emission consacrée à Ulrika Byttner

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Sur le blog Pariscilaculture
par Stéphanie Joly

Nathalie Constans - La reformation des imbéciles - PariscilacultureNathalie Constans - La reformation des imbéciles - PariscilacultureNathalie Constans - La reformation des imbéciles - PariscilacultureNathalie Constans - La reformation des imbéciles - Pariscilaculture



Encres vagabondes
par Brigitte Aubonnet
Octobre 2011

Encres-vagabondes- Christophe Fourvel- La dernière fois où j'ai eu un corpsEncres-vagabondes- Christophe Fourvel- La dernière fois où j'ai eu un corps
Encres-vagabondes- Christophe Fourvel- La dernière fois où j'ai eu un corps
Encres-vagabondes- Christophe Fourvel- La dernière fois où j'ai eu un corps

Basilic mai 2011

basilic mai 2011
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Le matricule des anges, juin 2011
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L'or des livres - CChristophe Fourvel et Natalie Lamotte 2011

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Remue.net
le 1er mai 2011
Critique de José Morel Cinq-Mars
à propos de
Cette bête que tu as sur la peau, de Marie Chartres, vu par Gisèle Bonin
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Le blog de Bernard Morlino
le 27 avril 2011
à propos de
Lord Patchogue, de Jacques Rigaut
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Site Livres Addict
à propos de
Cette bête que tu as sur la peau, de Marie Chartres, vu par Gisèle Bonin
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Emission Une vie, une oeuvre de Matthieu Garrigou-Lagrange sur Béatrice Beck
le 17 avril 2011
Emission à réécouter ici
France Culture

Blog Encres vagabondes
Par Brigitte Aubonnet
4 avril 2011
encres-vagabondes - Elodie Cordou
Blog Encres vagabondes
Par Brigitte Aubonnet
3 avril 2011

Encres vagabondes - Carole Zalberg & Frédéric Poincelet

Littérature, spectacles, musique... Le blog de Jean-Pierre Longre
le 7/12/2010
JP Longre - Pierre Autin-GrenierJP Longre - Pierre Autin-Grenier__________________________

Le monde

La république des livres - Pierre Assouline
La république des livres - Pierre Assouline
Lire la suite sur le blog de Pierre Assouline
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Le Journal du Centre
6 décembre 2010
Le journal du Centre - décembre 2010 - Philippe Dépalle

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Sur Remue.net par Jacques Josse
le 22 novembre 2010

Un nouveau livre de Pierre Autin-Grenier.
Personne ne sait ce qu’est devenue Élodie Cordou. Un jour, elle a disparu. Elle a glissé hors du regard des autres. Est-elle même encore en vie ? Cela nul ne saurait le dire.
Le dernier à l’avoir vue est le narrateur du présent récit. Ce fut lors d’un rencontre fixée en un lieu voulu par elle. Loin du monde. Loin surtout de la ville et des quartiers aisés où elle n’a plus paru depuis.
L’endroit, situé aux abords d’un ruisseau appelé Planchemouton, n’est pas facile d’accès. Pour y parvenir, il faut pénétrer au cœur du Limousin, franchir villages et hameaux, contourner coteaux, champs de brume et crevasses puis suivre routes sinueuses, rond-points déserts et rivières en crues. C’est ce parcours chaotique qu’emprunta celui qui témoigne en essayant, à défaut de retrouver la trace de la disparue, de remonter le cours de sa mémoire pour déceler quelques indices susceptibles d’expliquer son absence prolongée.
Celle qui « dans tous ses mouvements, donnait l’impression de flotter le plus naturellement du monde dans l’air ambiant », vouait une admiration sans bornes à la peinture. Cela seul lui permettait de rompre avec les règles strictes en vigueur au sein de la cellule familiale, très installée dans la petite bourgeoisie patronale.
« Si la peinture, qui a inspiré toute la vie d’Élodie, n’est pas d’abord scandale et folie, c’est à désespérer de la peinture, c’est à désespérer aussi Élodie de la vie, Élodie Cordou qui reste un scandale pour sa famille, dont l’amour de la peinture n’a jamais cessé de paraître aux yeux des siens comme un scandale et une folie ».
La mémoire – et ce fil secret que l’on déroule pour revisiter des moments brefs, revenus à l’improviste – est au centre de presque tous les récits de Pierre Autin-Grenier. Elle s’ouvre ici sur une fiction qui s’emballe en une seconde. Il suffit pour ce faire de quitter l’ordinaire d’une ville en semi sommeil pour se frotter à la sauvagerie d’un des seuls grands peintres qui se montrait assez robuste pour pouvoir batailler des jours et des jours avec un sanglier écorché afin de le coucher ensuite définitivement sur une toile ensanglantée. C’est ce peintre qu’Élodie Cordou vénère. Peu après sa mort, ses cendres ont été jetées dans le fameux ruisseau dit de Planchemouton à Eymoutiers. Elles y sont toujours. Surprises sans doute de voir le visage d’une inconnue s’agiter de temps à autre au-dessus de l’eau...
C’est un autre peintre, pas très éloigné de l’autre, Ronan Barrot, prompt lui aussi à se battre sans compter avec la matière, les éléments, les mouvements, les couleurs vives et âpres qui strient corps, traits, visages (paisibles ou douloureux), qui accompagne ici Pierre Autin-Grenier. Tous deux dialoguent et redonnent vie à la figure et au corps de la secrète et dissidente disparue.

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L'article de
Stéphanie Joly dans Boojum
Novembre 2010

« Ce sont elles qui ont décidé. Nos mains ». Voici l’incipit de L’invention du désir, de Carole Zalberg, qui sort aux Editions du Chemin de fer, illustré par Frédéric Poincelet. Au début, un homme et une femme sont dans un taxi. On ne sait pas bien s’ils ne se connaissaient pas du tout, ou s’ils s’étaient déjà rencontrés avant. Peu à peu, on découvre que ça n’a aucune espèce d’importance au regard de leur attrait mutuel, car la puissance des sentiments évoqués est telle qu’on se sent happé par les phrases, par l’histoire qu’elles véhiculent. Sous nos yeux avides d’en apprendre davantage chacun convoite l’espace vital de l’autre, corps y compris, dans un élan de désir, un élan de confrontation des corps. Chacun souhaite rencontrer l’autre au plus près, fusionner les peaux et les regards.

Qui du désir ou de la résistance éveille l’autre ? Il y a, dans L’invention du désir, quelque chose de l’interdit désiré, plutôt que du désir interdit « Après… je ne sais pas. Nos mains qui ne doivent pas et ne pensent qu’à ça. » L’élan trouve-t-il sa source dans l’interdit ? Carole Zalberg nous convie peut-être dans cet endroit ténu que l’on appelle communément fantasme, où le désir trouve sa pleine pérennité. L’imagination, les mots, l’écriture embellissent et renforcent l’exaltation, la puissance du fantasme, comme si il se matérialisait autrement que par les actes, là, sur le papier.

Voilà l’histoire inventée d’un désir immortalisé, et donc demeurant à jamais tel qu’il a été pensé. Car ce texte nous maintient dans l’attente, et quand il livre son érotisme, c’est encore à demi-mot. On a beau le relire et le relire avec plaisir, il y a toujours ce même désir qui subsiste, comme ce point, ce graphisme furtif qui se suffit et perdure : « Un point qui parce qu’il est un point ne finit pas, se suffit à son monde rond. » Les souffles, les mots sont le texte, les mots sont le fantasme reposant sur le sol de l’éternité : « Tu verras que je vacille et pour me garder entière et vivante tu me jetteras la corde de tes mots enchevêtrés. »

C’est aussi une histoire imaginaire prête à tout engloutir : « Toi et moi debout en même temps, écrasant la table entre nous, l’oubliant malgré les bords dans la chair. L’oubliant à la pulvériser » : Carole Zalberg invente ici un personnage imaginant l’impensable, l’irréalisable, avec une telle force qu’on en voit effectivement le monde entier se désintégrer entre elle et son amant. Toute la puissance d’une écriture poétique et enlevée est au service des images, d’une vision de l’esprit, d’une histoire qui s’érige et nous fait vaciller devant tant d’élégance et de beauté.

Il faut s’arrêter un instant devant l’incroyable force d’un texte dont l’un des intérêts littéraires est l’imbrication des sphères imaginaires. On est frappé par le conditionnel employé, un temps fantasmatique inventé spécialement, fabriqué sur mesure par l’auteur.

L’invention du désir est la promesse d’un temps à part « Plus encore qu’un voyage, ce serait un morceau d’autre vie, une exception à la règle des jours », où plus rien de commun n’a sa place, où les corps et l’âme sont libérés de toute contrainte et peuvent s’unir  dans une parfaite osmose hors de la vie même. C’est la plénitude de la vie en dehors des heures, ce moment où tout est meilleur parce que se situant dans un ailleurs impalpable. C’est cet instant magique où le temps d’un aller on apprend à convoiter le retour, l’endroit quitté, parce qu’il nous parait aussi plus beau vu d’ailleurs, vu de là où nous ne sommes pas. C’est l’échappatoire irréelle où nous nous rendons tous, sans exception, pour apprécier notre présent et nos acquis à leur juste valeur.

L’invention du désir peut être lu comme une histoire, ou comme une allégorie. Il peut être lu comme une promesse, aussi. Il peut être lu comme plusieurs éphémérides, à chacune son chapitre. Mais il peut aussi être lu comme le reflet de ce que nous sommes : des êtres qui convoitent à jamais ce qu’ils n’ont pas encore.
L’invention du désir, c’est la quête perpétuelle de ce que nous ne sommes pas et nous fait vivre, espérer, tout autant que ce que nous sommes nous fait avancer. L’invention du désir, plus que tout, est une pensée confrontée à elle-même, où tout est instable et peut changer au gré des secondes : « Je m’avance et même si je sens le sol sous mes pieds c’est dans le vide que je plonge à cet instant-là. Non. Pas le vide. Un espace en suspens où rien n’arrêtera les vertiges et l’affolement ; notre terre comme un ciel. » Le texte peut être un rêve, une réalité. Il est en tout cas d’une beauté rare et à sa lecture il ne manque aucune image.

Illustrer
L’invention du désir se révélait d’autant plus difficile. Frédéric Poincelet a relevé le défi afin de créer cette alliance entre ses images et le texte de Carole Zalberg. La couverture de l’ouvrage est superbe, et le style assez déroutant. On regrettera toutefois que les images soient si explicites, si orientées vers l’érotisme, aussi, tant le texte nous invite à flotter au contraire dans quelque chose de doux et envoûtant, comme un rêve, une « confusion du sentiment et des sens » où l’auteur nous invite à entrer vierge de tout, s’échapper vierge de la vie, surtout.

L’invention du désir est une autre sorte d’au-delà qu’il convient de posséder, de pétrir, et surtout, de lire, car c’est sans nul doute l’un des plus beaux textes de Carole Zalberg.

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Revue Hors-cadre
De
Césinaldo Poignand
Librairie Ouvrir l'oeil

Hors-cadres Césinaldo Poignand - La reformation des imbécilesHors-cadres Césinaldo Poignand -Dieu rend visite à Newton (1787) - Dagerman

Sato
n°3 juin 2010

Sato - septembre 2010 - Klaus Mann


Marianne

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Marianne - Béatrix Beck - juillet août 2010


Encres vagabondes
http://www.encres-vagabondes.com/magazine/mannklaus.htm 
http://www.encres-vagabondes.com/magazine/gibourg.htm

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Une émission de radio sur Radio grenouille
http://www.grenouille888.org/dyn/spip.php?article3038

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une émission de télévision sur
Télé Nantes (23e minutes) :
http://www.telenantes.com/Emission-du-14-04-2010,40493.html

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le Cahier critique de poésie
avril 2010

Cahier critique de poésie - avril 2010
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Encre de Loire n°52 (été 2010)
Encre de Loire N°52 - été 2010
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Le matricule des anges
juin 2010

Le matricule des anges - juin 2010 - Béatrix Beck
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La république de Seine et Marne
La République de Seine et Marne - 14 juin 2010
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Association Rhône Roumanie
Rhone - Roumanie Ana Maria Sandu

Remue-net - Mars 2010

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Encres vagabondes
Brigitte Aubonnet
janvier 2010

Encres vagabondes Brigitte Aubonnet - Janvier 2010 - Mercedes Deambrosis - Renaud Buénerd - Rien de bien grave
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Libération

17 décembre 2009
Libération - 17 décembre 2009 - Klaus Mann - Pascale Hémery - Génération perdue
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Le matricule des anges
juin 2009

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Le matricule des anges
mai 2009
Le matricule des anges - Mai 2009 - Stig Dagerman et Mélanie Delattre Vogt
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Bourgogne Magazine
Avril 2009
Bourgogne Magazine Avril 2009
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Profession territoriale
Avril 2009
Profession territoriale - Les éditions du Chemin de fer - Avril 2009
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Dominique Dussidour - 21 avril 2009
"toute illusion doit cesser." Balzac
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Journal du centre
du 4 mai 2009
Le journal du centre mai 2009

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Les lettres françaises
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Les lettres françaises - mars 2009 - Stig Dagerman - Ménalnie Delattre-Vogt - Dieu rend visite à Newton (1727)
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Muze, mars 2009
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3 janvier 2009
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Sitartmag
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Par Jean-Pierre Blongre
Sitartmag - Daniel Arsand - Alberto

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Initiales
Groupement de libraires

LES LECTURES
Les prochaines vacances


"La vie il fallait se secouer" ... voilà une phrase qui contient en elle à la fois l’univers et l’écriture de Dominique Fabre. Un auteur que l’on ne présente plus. On dira juste que le lire, c’est comme se sentir consolé par un grand frère, que l’on soit "petit frère" ou "petite soeur".

Très joliment illustré par Olivier Masmontel, dont les paysages nous entraînent dans un voyage intérieur au bout duquel point la lumière.

Florence LORRAIN
Atout-livre - Paris 12e, le 14 janvier 2009

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Le Matricule des anges
Janvier 2009
Le matricule des anges - janvier 2009 - Figures - Balzac
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Blog le meilleur des monde
Myriam Gallot
17 Janvier 2009
Le meilleur des mondes Myriam Gallot

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Encres vagabondes
Novembre 2008
Par Brigitte Aubonnet
Encres vagabondes - Alberto - Daniel Arsand - novembre 2008
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Radio Suisse romande
Entre les lignes
18 décembre 2008

Vous pouvez écouter l'émission durant un mois sur internet.
Il suffit d'aller sur www.rsr.ch/espace-2/les-emissions, de choisir la date du 18 décembre et de cliquer sur "Entre les lignes".
(La chronique d'Alberto commence à la 22ème minute.)

« Ce petit texte autobiographique, Alberto, est un petit bijou, je le conseille à tout le monde, c’est absolument extraordinaire, une splendeur. »
Sylvie Tanette

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impact medecine - décembre 2008 - Alberto
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Politis
Novembre 2008
Politis Novembre 2008 Balzac

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Brèves -2008 - Mercedes Deambrosis - Candemaria ne viendra pas
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Sur le blog de Blandine Longre
Blandine Longre - Mercedes Deambrosis - Candelaria ne viendra pas - Octobre 2008
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Cahier critique de poésie
n°16 (octobre 2008)
Cahier critique de la poésie n°16 - Nathalie quintane - Nelly Maurel - Une oreille de chien - Octobre 2008
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Les encres vagabondes
octobre 2008
Encres vagabondes Octobre 2008 Eric Pessan
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Encres de Loire n°44
juin 2008 (page 31)
Encres de Loire - L'écorce et la chair - Eric Pessan et Patricia Cartereau - juin 2008
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Les encres vagabondes
juin 2008
Encres vagabondes Mai 2008 Mercedes Deambrosis
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Les encres vagabondes
avril 2008
Encres vagabondes Avril 2008 Jean-Noël Blanc
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Annie Saumont - Telerama - février 2008www.telerama.fr
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France Culture

Les Mardis littéraires
par Pascale Casanova

Mardi 12 février 2008 de 10h à 11h
Nathalie Quintane est invitée pour présenter son livre, Une oreille de chien.

Site de l'émission , cliquer ici

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France Culture

Surpris par la nuit
par Alain Veinstein
Mardi 12 février 2008 de 22h15 à 23h30

Invitées : Annie Saumont, Anne Laure Sacriste et Françoise Pétrovitch

Site de l'émission , cliquer ici
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France Inter
Nocturne
par Brigitte Palchine
Dimanche 27 janvier de 3h à 4h

Dominique Mainard est invitée pour son livre La vie en rose
Site de l'émission , cliquer ici

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France Inter
Le Masque et la plume,
par Jérôme Garcin

Dimanche 30 Décembre 2007
Le conseil de Patricia Martin
au sujet de La rivière d'Annie Saumont et Anne Laure Sacriste

Archive de l'émission disponible pendant un mois, cliquer ici
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Sur le site de Sitartmag, décembre 2007
Article de Myriam Gallot, (son blog)

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Sur le site de
sitartmag: (décembre 2007)
Article de Blandine Longre (son blog)
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Marie-Claire
Novembre 2007 (édition Rhône-Alpes)
Marie- Claire Novembre 2007
Marie- Claire Novembre 2007
banniere sitaudis.com
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Une oreille de chien Nathalie Quintane et Nelly Maurel

A un premier niveau, ce texte est une méditation citoyenne et désopilante, bien que citoyenne, sur la citoyenneté dans une ville française moyenne, reconnaissable parce que particulière mais semblable à toutes les villes moyennes de la France qu'on a dite moyenne ou profonde : l'humour dissimule plus de rage que de désespoir contre cette violence tranquille de l'oppression au quotidien.
C'est aussi un exercice de style extrêmement drôle et brillant sur la métonymie et le détail, sur le maniement, la manipulation de l'anecdote dans la littérature ; et là, la connivence instaurée avec le lecteur sur la technique d'écriture elle-même, poursuit le travail engagé par Diderot, vers toujours plus de lumière et de délicieuse cruauté.
Cela suffirait à faire un grand livre mais la fin, qui aurait suscité le rire de Kafka (lui seulement), inquiète, harasse et agite les méninges herméneutiques les moins excitables dans pas mal de directions, si bien que tous les (nombreux) imitateurs de Quintane vont être bien embêtés : peut-on la suivre dans un tel labyrinthe ?! Elle se retourne, la voilà chinoise !
Un livre court et illustré, un auteur qui s'engage (?!) et se surprend lui-même, de la très bonne littérature et un très grand plaisir de lecture.
www.sitaudis.com
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Brèves - La vie en rose - Dominique Mainard - Françoise Pétrovitch

Inter CDI - Les intermittences d'Icare - Georges-Olivier Châteaureynaud

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Mensuel littéraire et poétique - Octobre 2007 - Dominqiue Mainard et Pierrette Fleutiaux

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France Culture
Emission : Surpris par la nuit
jeudi 8 juin 2007

de 22h15 à 23h30


"Reconnaissances à Violette Leduc"
Site de l'émission
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Le Mensuel littéraire et poétique
Mensuel littéraire et poétique - Mai 2007 - G-O Chateaureynaud - A. Cathrine et Pierre Autin-Grenier
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Les arts et métiers du Livre
Art et metiers du livre - mars 07 -
arts et metiers du livre mars 07 - Editions du chemin de fer
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Le matricule des anges
matricule des anges - banniere
Le matricule des anges - Mars 2007 - Violette Leduc - Je hais les dormeurs

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www.remue.net
Remue.net - Violette Leduc - Je hais les dormeurs - Mars 2007
France Inter
Le Masque et la plume,
par Jérôme Garcin

Dimanche 14 janvier 2007
La critique de
Jean-Louis Ezine (Nouvel Observateur)

Archive de l'émission disponible pendant un mois, cliquer ici
(Et nous sommes dans les cinq dernières minutes... )

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Ouest France
04/12/06

Ouest France - Décembre 2006 - Marie Le Drian
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Le Télégramme
novembre 2006

Le télégramme - Marie Le Drian - On a marché sur la tête Le télegramme - Marie Le Drian - On a marché sur la tête

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France Inter, Patricia Martin

FranceInter - Patricia Martin
Patricia Martin, A titre subjectif, sur www.franceinter.com
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Médias2 - le Matricule des Anges
Le Matricule des Anges : www.lmda.net

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Médias5 - Centre régional du Livre de Bourgogne
Centre Régional du Livre de Bourgogne : www.crl-bourgogne.org


Médias1 - le Journal du Centre
Médias3 - Têtu
TETU : www.tetu.com

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