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10 décembre
(le coup de coeur pour L'homme
inépuisable est à la 34e minute)
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Venus d'ailleurs par Brigitte Patient
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Emission consacrée à Ulrika Byttner
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Sur le blog
Pariscilaculture
par
Stéphanie Joly




Encres vagabondes
par
Brigitte Aubonnet
Octobre
2011



Basilic mai 2011
Encres de Loire été 2011


Le matricule des anges,
juin 2011
Le
matricule des anges, juin 2011

Blog
L'or des
livres








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Remue.net
le 1er mai 2011
Critique de José Morel Cinq-Mars
à propos de
Cette
bête que tu as sur la peau, de
Marie Chartres, vu
par
Gisèle Bonin
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Le blog de Bernard
Morlino
le 27 avril 2011
à propos de Lord
Patchogue,
de
Jacques Rigaut
___________________________
Site Livres Addict
à propos de
Cette bête
que tu as sur la peau, de Marie Chartres, vu par Gisèle
Bonin
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Emission
Une
vie, une oeuvre de
Matthieu Garrigou-Lagrange sur
Béatrice Beck
le 17 avril 2011
Emission à réécouter
ici
Blog
Encres
vagabondes
Par Brigitte Aubonnet
4 avril 2011
Blog
Encres
vagabondes
Par Brigitte Aubonnet
3 avril 2011

Littérature, spectacles, musique... Le
blog de Jean-Pierre Longre
le
7/12/2010
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![]()
Lire la suite sur le blog de Pierre
Assouline
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Le
Journal du Centre
6 décembre 2010
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Sur Remue.net par Jacques Josse
le 22 novembre
2010
Un
nouveau livre de Pierre Autin-Grenier.
Personne ne sait ce qu’est devenue Élodie Cordou. Un
jour, elle a disparu. Elle a glissé hors du regard des
autres. Est-elle même encore en vie ? Cela nul ne
saurait le dire.
Le dernier à l’avoir vue est
le narrateur du présent récit. Ce fut lors d’un
rencontre fixée en un lieu voulu par elle. Loin du monde.
Loin surtout de la ville et des quartiers aisés où elle
n’a plus paru depuis.
L’endroit, situé aux abords d’un ruisseau
appelé Planchemouton, n’est pas facile d’accès.
Pour y parvenir, il faut pénétrer au cœur du
Limousin, franchir villages et hameaux, contourner coteaux,
champs de brume et crevasses puis suivre routes sinueuses,
rond-points déserts et rivières en crues. C’est ce
parcours chaotique qu’emprunta celui qui témoigne en
essayant, à défaut de retrouver la trace de la disparue, de
remonter le cours de sa mémoire pour déceler quelques
indices susceptibles d’expliquer son absence
prolongée.
Celle qui « dans tous ses mouvements, donnait
l’impression de flotter le plus naturellement du
monde dans l’air ambiant », vouait une
admiration sans bornes à la peinture. Cela seul lui
permettait de rompre avec les règles strictes en vigueur au
sein de la cellule familiale, très installée dans la petite
bourgeoisie patronale.
« Si la peinture, qui a inspiré toute la vie
d’Élodie, n’est pas d’abord scandale et
folie, c’est à désespérer de la peinture, c’est
à désespérer aussi Élodie de la vie, Élodie Cordou qui
reste un scandale pour sa famille, dont l’amour de la
peinture n’a jamais cessé de paraître aux yeux des
siens comme un scandale et une folie ».
La mémoire – et ce fil secret que l’on déroule
pour revisiter des moments brefs, revenus à
l’improviste – est au centre de presque tous
les récits de Pierre Autin-Grenier. Elle s’ouvre ici
sur une fiction qui s’emballe en une seconde. Il
suffit pour ce faire de quitter l’ordinaire
d’une ville en semi sommeil pour se frotter à la
sauvagerie d’un des seuls grands peintres qui se
montrait assez robuste pour pouvoir batailler des jours et
des jours avec un sanglier écorché afin de le coucher
ensuite définitivement sur une toile ensanglantée.
C’est ce peintre qu’Élodie Cordou vénère. Peu
après sa mort, ses cendres ont été jetées dans le fameux
ruisseau dit de Planchemouton à Eymoutiers. Elles y sont
toujours. Surprises sans doute de voir le visage
d’une inconnue s’agiter de temps à autre
au-dessus de l’eau...
C’est un autre peintre, pas très éloigné de
l’autre, Ronan Barrot, prompt lui aussi à se battre
sans compter avec la matière, les éléments, les mouvements,
les couleurs vives et âpres qui strient corps, traits,
visages (paisibles ou douloureux), qui accompagne ici
Pierre Autin-Grenier. Tous deux dialoguent et redonnent vie
à la figure et au corps de la secrète et dissidente
disparue.
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L'article de
Stéphanie Joly dans
Boojum
Novembre 2010
« Ce
sont elles qui ont décidé. Nos mains ». Voici
l’incipit de
L’invention du désir,
de Carole Zalberg, qui sort aux Editions du Chemin de fer,
illustré par Frédéric Poincelet. Au début, un homme et une
femme sont dans un taxi. On ne sait pas bien s’ils ne
se connaissaient pas du tout, ou s’ils
s’étaient déjà rencontrés avant. Peu à peu, on
découvre que ça n’a aucune espèce d’importance
au regard de leur attrait mutuel, car la puissance des
sentiments évoqués est telle qu’on se sent happé par
les phrases, par l’histoire qu’elles
véhiculent. Sous nos yeux avides d’en apprendre
davantage chacun convoite l’espace vital de
l’autre, corps y compris, dans un élan de désir, un
élan de confrontation des corps. Chacun souhaite rencontrer
l’autre au plus près, fusionner les peaux et les
regards.
Qui du désir ou de la résistance éveille
l’autre ? Il y a, dans L’invention du
désir, quelque chose de l’interdit désiré, plutôt que
du désir interdit « Après… je ne sais pas. Nos
mains qui ne doivent pas et ne pensent qu’à
ça. » L’élan trouve-t-il sa source dans
l’interdit ? Carole Zalberg nous convie
peut-être dans cet endroit ténu que l’on appelle
communément fantasme, où le désir trouve sa pleine
pérennité. L’imagination, les mots, l’écriture
embellissent et renforcent l’exaltation, la puissance
du fantasme, comme si il se matérialisait autrement que par
les actes, là, sur le papier.
Voilà l’histoire inventée d’un désir
immortalisé, et donc demeurant à jamais tel qu’il a
été pensé. Car ce texte nous maintient dans
l’attente, et quand il livre son érotisme,
c’est encore à demi-mot. On a beau le relire et le
relire avec plaisir, il y a toujours ce même désir qui
subsiste, comme ce point, ce graphisme furtif qui se suffit
et perdure : « Un point qui parce qu’il est
un point ne finit pas, se suffit à son monde rond. »
Les souffles, les mots sont le texte, les mots sont le
fantasme reposant sur le sol de l’éternité :
« Tu verras que je vacille et pour me garder entière
et vivante tu me jetteras la corde de tes mots
enchevêtrés. »
C’est aussi une histoire imaginaire prête à tout
engloutir : « Toi et moi debout en même temps,
écrasant la table entre nous, l’oubliant malgré les
bords dans la chair. L’oubliant à la pulvériser
» : Carole Zalberg invente ici un personnage imaginant
l’impensable, l’irréalisable, avec une telle
force qu’on en voit effectivement le monde entier se
désintégrer entre elle et son amant. Toute la puissance
d’une écriture poétique et enlevée est au service des
images, d’une vision de l’esprit, d’une
histoire qui s’érige et nous fait vaciller devant
tant d’élégance et de beauté.
Il faut s’arrêter un instant devant
l’incroyable force d’un texte dont l’un
des intérêts littéraires est l’imbrication des
sphères imaginaires. On est frappé par le conditionnel
employé, un temps fantasmatique inventé spécialement,
fabriqué sur mesure par l’auteur.
L’invention du désir est la promesse d’un temps
à part « Plus encore qu’un voyage, ce serait un
morceau d’autre vie, une exception à la règle des
jours », où plus rien de commun n’a sa place, où les
corps et l’âme sont libérés de toute contrainte et
peuvent s’unir dans une parfaite osmose hors de
la vie même. C’est la plénitude de la vie en dehors
des heures, ce moment où tout est meilleur parce que se
situant dans un ailleurs impalpable. C’est cet
instant magique où le temps d’un aller on apprend à
convoiter le retour, l’endroit quitté, parce
qu’il nous parait aussi plus beau vu
d’ailleurs, vu de là où nous ne sommes pas.
C’est l’échappatoire irréelle où nous nous
rendons tous, sans exception, pour apprécier notre présent
et nos acquis à leur juste valeur.
L’invention du désir peut être lu comme une histoire,
ou comme une allégorie. Il peut être lu comme une promesse,
aussi. Il peut être lu comme plusieurs éphémérides, à
chacune son chapitre. Mais il peut aussi être lu comme le
reflet de ce que nous sommes : des êtres qui
convoitent à jamais ce qu’ils n’ont pas
encore.
L’invention du désir,
c’est la quête perpétuelle de ce que nous ne sommes
pas et nous fait vivre, espérer, tout autant que ce que
nous sommes nous fait avancer.
L’invention du désir,
plus que tout, est une pensée confrontée à elle-même, où
tout est instable et peut changer au gré des
secondes : « Je m’avance et même si je sens
le sol sous mes pieds c’est dans le vide que je
plonge à cet instant-là. Non. Pas le vide. Un espace en
suspens où rien n’arrêtera les vertiges et
l’affolement ; notre terre comme un ciel. » Le
texte peut être un rêve, une réalité. Il est en tout cas
d’une beauté rare et à sa lecture il ne manque aucune
image.
Illustrer
L’invention du désir se
révélait d’autant plus difficile. Frédéric Poincelet
a relevé le défi afin de créer cette alliance entre ses
images et le texte de Carole Zalberg. La couverture de
l’ouvrage est superbe, et le style assez déroutant.
On regrettera toutefois que les images soient si
explicites, si orientées vers l’érotisme, aussi, tant
le texte nous invite à flotter au contraire dans quelque
chose de doux et envoûtant, comme un rêve, une
« confusion du sentiment et des sens » où
l’auteur nous invite à entrer vierge de tout,
s’échapper vierge de la vie, surtout.
L’invention
du désir est
une autre sorte d’au-delà qu’il convient de
posséder, de pétrir, et surtout, de lire, car c’est
sans nul doute l’un des plus beaux textes de Carole
Zalberg.
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Revue Hors-cadre
De Césinaldo Poignand
Librairie Ouvrir
l'oeil


Sato
n°3
juin 2010

Marianne

Encres
vagabondes
http://www.encres-vagabondes.com/magazine/mannklaus.htm
http://www.encres-vagabondes.com/magazine/gibourg.htm
========================
Une émission
de radio sur Radio
grenouille
http://www.grenouille888.org/dyn/spip.php?article3038
========================
une émission de télévision sur Télé
Nantes (23e minutes)
:
http://www.telenantes.com/Emission-du-14-04-2010,40493.html
========================
le
Cahier critique de poésie
avril 2010
========================
Encre de
Loire n°52 (été 2010)
========================
Le
matricule des anges
juin 2010
========================
La
république de Seine et Marne
========================
Encres vagabondes
Brigitte Aubonnet
janvier 2010
___________________________
Libération
17 décembre 2009

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Le matricule des
anges
juin 2009

Le matricule des
anges
mai 2009
___________________________
Bourgogne
Magazine
Avril 2009

___________________________
Profession
territoriale
Avril 2009
Article sur remue.net
Dominique
Dussidour - 21 avril 2009
"toute
illusion doit cesser." Balzac
___________________________
Journal
du centre
du 4 mai 2009
___________________________
Les lettres françaises
7 mars
2009
___________________________
Muze, mars 2009
Midi Madagascar
3 janvier 2009
___________________________
Midi Madagascar
26 Décembre 2008
___________________________
Journal des lecteurs
Amis de la dérive
Février 2009

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Le Matricule des
anges
Février
2009
___________________________
Le fil d'Archal
Janvier 2009
___________________________
Sitartmag
Janvier 2009
Par Jean-Pierre Blongre

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Initiales
Groupement de libraires
LES LECTURES
Les prochaines vacances
"La vie il fallait se secouer" ... voilà une phrase qui
contient en elle à la fois l’univers et
l’écriture de Dominique Fabre. Un auteur que
l’on ne présente plus. On dira juste que le lire,
c’est comme se sentir consolé par un grand frère, que
l’on soit "petit frère" ou "petite soeur".
Très joliment illustré par Olivier Masmontel, dont les
paysages nous entraînent dans un voyage intérieur au bout
duquel point la lumière.
Florence LORRAIN
Atout-livre - Paris 12e, le 14 janvier
2009
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Le Matricule des
anges
Janvier 2009

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Blog le meilleur des
monde
Myriam Gallot
17 Janvier 2009
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Encres vagabondes
Novembre 2008
Par Brigitte Aubonnet

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Radio
Suisse romande
Entre les lignes
18 décembre 2008
Vous pouvez écouter l'émission
durant un mois sur internet.
Il suffit d'aller sur www.rsr.ch/espace-2/les-emissions, de choisir la date du 18 décembre
et de cliquer sur "Entre les lignes".
(La chronique d'Alberto commence à la 22ème minute.)
« Ce petit texte autobiographique, Alberto, est un
petit bijou, je le conseille à tout le monde, c’est
absolument extraordinaire, une splendeur. »
Sylvie Tanette
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Politis
Novembre
2008

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Sur le blog de Blandine
Longre
___________________________
Cahier critique de poésie
n°16 (octobre 2008)

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Les encres vagabondes
octobre 2008
___________________________
Encres de Loire n°44
juin 2008 (page 31)
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Les encres vagabondes
juin 2008
___________________________
Les encres vagabondes
avril 2008
___________________________
www.telerama.fr
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France Culture
Les Mardis littéraires
par
Pascale
Casanova
Mardi 12 février
2008 de 10h à 11h
Nathalie Quintane est invitée pour
présenter son livre, Une oreille de
chien.
Site de l'émission
, cliquer ici
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France Culture
Surpris par la nuit
par Alain Veinstein
Mardi 12
février 2008 de 22h15 à 23h30
Invitées : Annie Saumont,
Anne Laure Sacriste et Françoise
Pétrovitch
Site de l'émission
, cliquer ici
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France
Inter
Nocturne
par Brigitte Palchine
Dimanche 27
janvier de 3h à 4h
Dominique Mainard est invitée pour
son livre La vie en rose
Site de l'émission
, cliquer ici
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France Inter
Le Masque et la plume,
par
Jérôme
Garcin
Dimanche 30 Décembre
2007
Le conseil de Patricia Martin
au sujet de La rivière d'Annie
Saumont et Anne Laure
Sacriste
Archive de l'émission
disponible pendant un mois, cliquer ici
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Sur le site de Sitartmag, décembre 2007
Article de Myriam Gallot, (son blog)
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Sur le site de sitartmag: (décembre 2007)
Article de Blandine Longre (son blog)
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Marie-Claire
Novembre 2007 (édition Rhône-Alpes)
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Une
oreille de chien Nathalie
Quintane et Nelly Maurel
A un
premier niveau, ce texte est une méditation citoyenne et
désopilante, bien que citoyenne, sur la citoyenneté dans
une ville française moyenne, reconnaissable parce que
particulière mais semblable à toutes les villes moyennes de
la France qu'on a dite moyenne ou profonde : l'humour
dissimule plus de rage que de désespoir contre cette
violence tranquille de l'oppression au quotidien.
C'est aussi un exercice de style extrêmement drôle et
brillant sur la métonymie et le détail, sur le maniement,
la manipulation de l'anecdote dans la littérature ; et là,
la connivence instaurée avec le lecteur sur la technique
d'écriture elle-même, poursuit le travail engagé par
Diderot, vers toujours plus de lumière et de délicieuse
cruauté.
Cela suffirait à faire un grand livre mais la fin, qui
aurait suscité le rire de Kafka (lui seulement), inquiète,
harasse et agite les méninges herméneutiques les moins
excitables dans pas mal de directions, si bien que tous les
(nombreux) imitateurs de Quintane vont être bien embêtés :
peut-on la suivre dans un tel labyrinthe ?! Elle se
retourne, la voilà chinoise !
Un livre court et illustré, un auteur qui s'engage (?!) et
se surprend lui-même, de la très bonne littérature et un
très grand plaisir de lecture.
www.sitaudis.com
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France Culture
Emission
: Surpris par la nuit
jeudi
8 juin 2007
de 22h15 à 23h30
"Reconnaissances
à Violette Leduc"
Site de l'émission
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Le Mensuel littéraire et
poétique
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Les arts et métiers du Livre
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www.remue.net

France
Inter
Le Masque et la plume,
par
Jérôme
Garcin
Dimanche 14 janvier 2007
La critique de Jean-Louis Ezine
(Nouvel Observateur)
Archive de l'émission disponible pendant
un mois, cliquer ici
(Et nous sommes dans les cinq dernières minutes... )
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Ouest France
04/12/06
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Le Télégramme
novembre 2006
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France Inter, Patricia Martin
Patricia Martin, A titre subjectif, sur www.franceinter.com
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Le Matricule des Anges : www.lmda.net
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Centre Régional du Livre de Bourgogne :
www.crl-bourgogne.org
TETU : www.tetu.com
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