- Katherine Mansfield -




22601543
Katherine Mansfield,
Ref : 1/2-002594-F. Alexander Turnbull Library,
Wellington, New Zealand.



“Née Kathleen Mansfield Beauchamp en 1888 à Wellington, Nouvelle-Zélande, Katherine Mansfield est accompagnée par ses parents à Londres à l’âge de quinze ans pour y poursuivre sa scolarité à Queen’s College, célèbre institution destinée à l’éducation des jeunes filles. De retour à Wellington en 1906, elle se plonge fiévreusement dans la lecture d’Oscar Wilde, Walter Pater et Henrik Ibsen, et exprime son immense désespoir à l’idée d’être de nouveau confinée dans une vie coloniale bourgeoise, convenue, monotone et culturellement pauvre. Peu à peu convaincu de son talent et de sa passion pour l’écriture, son père Harold Beauchamp l’autorise à retourner en Angleterre deux ans plus tard : la modeste pension qu’il lui alloue lui permet alors de prétendre à une carrière d’écrivain dont elle dit elle-même que celle-ci avait commencé dès 1898 avec la publication de son premier texte, “Enna Blake”, dans The High School Reporter, journal de l’école pour filles de Wellington. À Londres, elle épouse le professeur de musique et de chant George Bowden, de dix ans son aîné, le quitte le jour même, et poursuit une vie sentimentale tumultueuse, même après sa rencontre en 1911 avec l’écrivain John Middleton Murry qui deviendra son mari en 1918, année de la publication de l’une de ses nouvelles les plus célèbres, “Prelude”, par la maison d’édition de Virginia et Leonard Woolf, la Hogarth Press. Après une lutte de cinq ans contre la tuberculose dont elle ressentit les premiers symptômes dès l’âge de vingt-trois ans, Katherine Mansfield finit ses jours en France, à l’institut Gurdjieff de Fontainebleau, à peine âgée de trente-cinq ans, laissant à la postérité quarante-deux nouvelles rassemblées dans trois recueils qui n’ont cessé d’être réédités depuis : In A German Pension (1911), Bliss (1920) et The Garden Party (1922).” (Extrait de la postface d’Anne Besnault à Le pin, les moineaux, et toi et moi, nouvelles inédites)


Le pin les moineaux



Pension allemande (1911), Stock, 1939. Repris dans Les nouvelles, Stock, 2006.
Félicité (
1920), Stock, 1928. Repris dans Les nouvelles, op. cit.
La Garden Party
(1922), Stock, 1929. Repris dans Les nouvelles, op. cit.


Publications posthumes traduites en français

Poèmes,
Nouvelle revue critique, 1946.
Le nid de colombes, in Les nouvelles, op. cit.
Quelque chose d'enfantin et de très naturel,
in Les nouvelles, op. cit.
Journal
, Stock, 1932, 1983.
Lettres
, Stock, 1929.
Cahiers de notes, Stock, 1944.
Juliet
, les éditions de Paris, 2007.
La mouche et autres nouvelles
, Sillage, 2012.


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