Renata n’importe quoi
- Catherine Guérard -


Photo Jacques Sassier 1967_2
Photo Jacques Sassier / © Gallimard


On ne sait rien ou si peu de Catherine Guérard. En 1955, elle publie un étonnant premier roman, Ces princes aux éditions de la Table ronde. En 1967, Renata n’importe quoi, chez Gallimard, en lice pour le Goncourt. Entre les deux, on dit qu’elle a été journaliste, qu’elle a écrit des nouvelles, qu’elle s’intéresse à la musique, on dit... Sa trace se perd après la parution de Renata n’importe quoi, en écho au destin de son héroïne obsédée par la quête d’une liberté absolue et impossible. À ce jour, personne ne sait nous dire ce qu’elle est devenue.

“Catherine Guérard a écrit un roman qui défie l’imitation et décourage la comparaison: elle nous est réapparue comme sur un îlot, surprenante, souriante et secrète ; je ne sais pas ce qu’elle écrira ensuite, ni quand, ni même si elle n’attendra pas encore une dizaine d’années avant de se remettre au travail ; il n’en est pas moins sûr que nous avons affaire avec Catherine Guérard à un personnage exceptionnel ; Renata n’importe quoi suffirait à nous empêcher d’oublier son auteur.”
François Nourissier

"Si le style de l’œuvre exclut toute référence aux diverses modes et recherches littéraires actuelles, il ne montre pas non plus la moindre complaisance au goût supposé du public. Et si l’on pense à Beckett en lisant Catherine Guérard, c’est moins à cause de l’obstination de son personnage à poursuivre jusqu’à la déchéance complète ses propres obsessions, que par la simplicité (et même par l’uniformité) d’une langue (...) Cette simplicité, cette clarté par le refus de l’image, cette évidence logique de la mise au rebut, nous les retrouvons chez Catherine Guérard."
André Delmas, Le monde



couvertureRenata
18 euros TTC


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